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Quand les expatriés font leurs premiers pas chez les Vaudois.

Intégration | Les anglophones forment un clan bien réseauté. Un salon leur donne même tous les filons. C’était hier à Beaulieu.

Où trouver sa marque de chips anglaise préférée, une activité professionnelle pour occuper Madame, l’école privée des enfants et de quoi se constituer une cave à vin? L’exposition Léman Expat Fair, qui s’est déroulée hier à Beaulieu, s’adresse à un public privilégié d’employés internationaux qui disposent de bons moyens financiers et comptent en profiter.

Toujours plus nombreux

Hier, le thème de la fête de Halloween a animé les allées de l’exposition. Dans le flot de visiteurs, les ballons et les enfants déguisés circulent. Une ambiance détendue où l’on échange – en anglais – des conseils sur un exposant à découvrir. «Notre événement grandit en même temps que la communauté anglophone», se réjouissent les organisatrices, Jos Van Megchelen et Melanie Quinn.

Aujourd’hui, si cette communauté continue de croître avec l’arrivée de nouvelles sociétés, ses conditions privilégiées changent néanmoins. Même les entreprises multinationales serrent la ceinture de leurs employés venant de l’étranger. Les contrats clés en main qui les mettent à l’abri de tous les soucis – logement, assurances, école privée pour les enfants – diminuent. Souvent, arrivé à échéance, ce type de contrat est transformé en contrat local, moins avantageux.

Fin des privilèges

«De plus en plus d’engagements sont conclus avec un soutien uniquement temporaire. De manière générale, l’éventail des avantages se réduit», confirme Carol-Ann Schmid, de Crown Relocation, l’une de ces agences spécialisées dans les formalités d’installation des familles expatriées.

Bref, les expats doivent aujourd’hui fournir plus d’efforts pour s’informer sur les particularités de la vie quotidienne vaudoise. Pour la première fois, le canton était présent pour répondre à cette demande. «Certains ne pourront pas offrir l’école à leurs enfants dès que leur employeur n’assumera plus cette charge. Alors ils viennent se renseigner au sujet des écoles publiques», souligne encore Jean-Christophe Anex, du Département de la formation du canton de Vaud.

http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu-vaud-regions/expatries-font-premiers-vaudois-2010-10-31

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