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Suissesse violée par un maghrébin

La fille d’un notable s’est fait agresser sexuellement en pleine rue en janvier 2012. Arrêté, l’auteur a été condamné en octobre mais la justice refuse de communiquer à ce sujet.

viol

Au petit matin d’un dimanche de janvier 2012, dans le quartier du club La Case à Chocs, un couple rentre chez lui, vers 7 h. Au détour d’une rue encore obscure, un homme allongé sur une jeune femme en partie dévêtue, à même le trottoir glacé. Il maintient une main sur sa bouche, ils gigotent, puis elle parvient à crier. Les deux témoins demandent à l’individu de lâcher sa victime. Il répond en français et quitte les lieux sans courir.

Alertée, la police neuchâteloise arrête le suspect peu après. Le couple, qui rédige sa déposition au ­poste, reconnaît sur photo le violeur. Un demandeur d’asile du Maghreb, mis ensuite en détention provisoire durant les près de six mois d’enquête de la procureure Vanessa Guizetti, pour éviter le «fort risque de ­fuite».

Procès à huis clos et absence des témoins

Malgré les trois témoignages et l’examen médico-­légal à charge, l’accusé nie. Quant à la victime, fille d’une personnalité influente, elle a obtenu le huis clos du procès qui s’est tenu fin octobre, en l’absence des deux témoins. Elle n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Michel Bise, son avocat et ami du père, a refusé de donner le nom du confrère défendant l’accusé. Tout ­comme la procureure chargée de l’enquête pénale, sollicitée avant et après le jugement, et sans expliquer pourquoi.

Le violeur était-il frappé d’une décision de renvoi?

Selon la rumeur, le violeur était frappé d’une décision fédérale de quitter la Suisse. Mais Vanessa Guizetti dit «ne plus s’en souvenir».

Nous avons pris connaissance du verdict: 7 ans de prison pour viol, alors que le Minis­tère public n’en réclamait que cinq. Une peine «certes sévère mais exemplaire», selon Me Bise. Le violeur a annoncé vouloir faire appel. Mais son expertise psychiatrique l’a déclaré responsable. La gref­fière du Tribunal de Neuchâtel, elle, nous a refusé l’accès à la décision de justice en raison «des intérêts privés des parties».

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Omerta-autour-d-un-viol-et-d-un-proc-s-28122882

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