Asile/Insécurité/Violence

Mère d’un jeune assassin, elle étrangle un enfant au centre de requérants

La femme jugée mardi au Tribunal de l’Est vaudois encourt 30 mois de prison pour tentative de meurtre sur un enfant de 10 ans. Elle l’a étranglé avec le câble d’un ordinateur, en été 2011, au centre de requérants de l’EVAM de Bex (VD).

centre requérants asile bex

Cette Arménienne, qui reconnaît n’avoir aucun conflit avec la ­famille du garçon, a d’abord tapé dans la machine avant d’en arracher le câble. Alors que sa victime tentait de fuir, elle a plié le cordon en deux pour le renforcer puis l’a passé autour du cou du gosse. Un tiers est intervenu juste avant que l’enfant ne s’évanouisse; il s’est aussi fait agresser.

Au bénéficie d’un statut provisoire en Suisse, l’accusée s’en était également pris à des écoliers en les giflant ou en leur tirant les cheveux.

La prévenue n’est autre que la mère de l’assassin du parc de Montbenon, à Lausanne. Agé de 17 ans et demi au moment des faits, en 2009, il avait poignardé à mort un sans-papiers algérien qui l’avait «mal regardé». Il a été expulsé vers l’Arménie en février après avoir passé 4 ans à l’ombre.

A ce moment-là, sa mère se trouvait déjà en prison. C’est là que, au début du mois, elle a attaqué une codétenue. «Je ne voulais pas faire de mal», s’excuse-t-elle. Dépendante à des substances, elle souffre de troubles chroniques et a des flashes, résume un médecin.

«Que faire d’elle à sa libération?» s’est interrogée hier la présidente du Tribunal de ­Vevey. La procureur a requis une peine ferme, ainsi qu’un traitement institutionnel. Le jugement interviendra plus tard

www.20min.ch

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9 réflexions sur “Mère d’un jeune assassin, elle étrangle un enfant au centre de requérants

  1. «Que faire d’elle à sa libération?»
    ______________________

    Ça a l’air profond quand même votre lac là.

  2. @ l’administrateur, ne publiez pas mon commentaire, il y figure grosso-modo mon nom et mon adresse.

    Fichue informatique parfois n’est ce pas, ou alors publiez le le avec mon pseudo « Carabot », si vous pouvez, ou effacez le, la littérature mondiale s’en remettra.

    Merci, salut.

  3. «Que faire d’elle à sa libération?
    Chais pas moi, mais peut-être une suite au Martinez à Cannes tout frais payé tout l’été pour qu’elle se remette de ses émotions serait humain et généreux, la pove femme.

  4. Chère Louise, quel ,plaisir de vous lire ici! Enfin, nous qui pensions pouvoir nous replier en Suisse, où trouverons-nous refuge? Pauvres suisses! Encore qu’eux pensent encore à se défendre. Pour combien de temps?

  5. Cette femme souffre visiblement d’ordinateurophobie. Il faut faire quelque chose pour l’aider.

  6. «Que faire d’elle à sa libération?» s’est interrogée hier la présidente du Tribunal de ­Vevey.

    A moins de vouloir la revoir encore et encore dans son tribunal, à expulser comme son fils assassin (4 ans pour un meurtre, sympa de la part de la justice)

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