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L’UDC ne veut pas intégrer les étrangers

La Confédération n’a pas à promouvoir l’intégration des migrants et jeter ainsi de l’argent par les fenêtres, selon l’UDC.

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Opposée à la révision de la loi sur les étrangers aux mains du Parlement, l’UDC est venue faire pression jeudi en présentant un papier de position.

Le projet de la ministre socialiste Simonetta Sommaruga sera empoigné jeudi prochain par la commission compétente du Conseil des Etats. Il fixe nouvellement les critères d’une intégration réussie comme la bonne compréhension d’une langue nationale, le respect de la sécurité et l’ordre publics ou encore la volonté de travailler ou de se former.

Seules les personnes bien intégrées pourront obtenir un permis d’établissement, mais le cas échéant, elles pourront faire valoir un droit à ce sésame. Une prétention inadmissible pour l’UDC car l’évaluation de l’intégration sera une question d’interprétation, a relevé le conseiller aux Etats schwyois Peter Föhn.

«L’encouragement de l’intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs du système social», a critiqué le vice-président de l’UDC suisse Claude-Alain Voiblet. Pour le parti, les immigrés doivent s’adapter à la Suisse ou partir, mais les programmes d’intégration sont voués à l’échec.

C’est à ceux qui arrivent de faire des efforts. Mais il faut le vouloir, personne ne peut y être obligé, a estimé la conseillère nationale lucernoise Yvette Estermann, arrivée de Slovaquie il y a 20 ans.

20 millions de trop

Or le projet de loi prévoit d’étendre les programmes d’intégration avec les cantons. Berne veut investir 20 millions de plus par an à cet effet. Un surcoût insupportable pour l’UDC et qui risque de coûter cher au contribuable avec l’augmentation de la participation des cantons.

Au nom du fédéralisme, les problèmes d’intégration doivent de toute façon être résolus à l’échelon cantonal et communal, estime le parti. L’UDC n’accepte pas non plus que les employeurs soient contraints à des mesures ciblées d’intégration. Selon M. Föhn, les mesures volontaires ont fait leurs preuves: «halte à la bureaucratie».

Si le parti ne parvient pas à corriger le tir en commission, il rejettera l’entrée en matière sur la révision. Le projet ne repose de toute façon sur aucune légitimité populaire, ont martelé ses représentants. En 2010, le peuple et les cantons ont accepté l’initiative pour le renvoi des criminels étrangers de l’UDC et refusé le contre-projet qui prévoyait des mesures d’intégration.

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/L-UDC-ne-veut-pas-integrer-les-etrangers-29913495

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Une réflexion sur “L’UDC ne veut pas intégrer les étrangers

  1. Pour une fois je leur donne raison :

    L’intégration pour ce genre de criminel doit se faire avec des coups de matraque et de la prison. Encore une de ces crapules portugaises qui sévit en Valais et que la Suisse devrait renvoyer au royaume des bouffe-merdes :

    http://www.rhonefm.ch/fr/informations/infos-a-chaud/conduite-dangereuse-un-homme-de-25-ans-arrete-par-la-police-313-57973

    Conduite dangereuse: un homme de 25 ans arrêté par la police – 09.08.2013 – 11h17

    Journaliste: CF/C

    Un Portugais de 25 ans domicilié en Valais, a commis de graves infractions à la LCR. Ces délits ont débuté vers 23h00 le 29 juillet dernier, dans la région de Saxon. Alors qu’une patrouille de la police lui intimait l’ordre de s’arrêter pour procéder à un contrôle, le chauffard a pris la fuite à très haute vitesse.

    Pour l’intercepter, la police cantonale a immédiatement mis en place un dispositif de recherche dans la région ainsi que dans le Chablais, en collaboration avec les polices municipales et la gendarmerie vaudoise. Après avoir été repéré sur l’autoroute à proximité de St-Maurice, il a été interpellé par la police vaudoise.

    La police cantonale valaisanne, a procédé à son audition et l’a placé en détention. Il ressort des investigations que cet homme a circulé à de très hautes vitesses dans différentes localités, notamment entre 150 et 170 km/h à Fully, qui a d’ailleurs failli provoquer une collision frontale, lorsque le chauffard n’a pas respecté un feu rouge.

    Les constatations démontrent aussi que cette personne a circulé sans être titulaire du permis de conduire. Le test à l’éthylomètre s’est révélé positif à 1,85 %o.

    Le Ministère public du Bas-Valais a ouvert une enquête et confirmé sa détention. Il est rappelé que ce type d’infraction est passible d’une peine privative de liberté de 1 à 4 ans.

    Le véhicule a été séquestré durant plusieurs jours puis restitué à son détenteur, un Portugais de 29 ans, lequel fait également l’objet d’une dénonciation pour avoir mis sa voiture à disposition d’une personne n’étant pas titulaire du permis requis.

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