Actualité/Immigration/Insécurité/Violence

Des « élèves perturbateurs » maltraitent et rackettent des fillettes

L’école primaire d’Entre-Bois, le plus grand établissement de Lausanne avec ses 1700 élèves de 4 à 10 ans, fait face à des éléments perturbateurs. Certains rudoient les fillettes, d’autres volent le goûter des camarades ou abîment le matériel de l’établissement, relate le Temps ce lundi 10 mars. «Des éléments rétifs à la discipline rendent la vie dure aux élèves comme aux professeurs», raconte un interlocuteur au courant des faits.

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Face à des «préaux agités», des «récréations sans violence» ont été mises en place dans trois bâtiments d’Entre-Bois afin «de créer des liens entres les élèves plus âgés et plus jeunes et de leur faire découvrir des jeux de groupe. Cela a permis un apaisement du climat», relèvent les procès-verbaux de la commission d’établissement d’avril 2013.

Mixité sociale

Quels sont les profits des trublions? Impossible de le savoir. Le Département vaudois de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) reste prudent, redoutant les amalgames qui pourraient nuire à cette école populaire connue pour accueillir des enfants de multiples origines.

La directrice de l’école va quitter son poste. Mais cela n’a aucun rapport avec la situation, affirme le DFJC.

Pour faire baisser la pression, dès 2015, le canton va ouvrir trois nouveaux établissements primaires à Lausanne. Depuis 2008, une vingtaine d’écoles ont bénéficié de fonds alloués à des projets éducatifs prioritaires. Entre-Bois a pu engager des éducateurs afin d’épauler les enseignants confrontés à des élèves perturbateurs.

www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/

«J’ai peur qu’ils m’attrapent»

TÉMOIGNAGE

Une écolière de 7 ans se fait racketter depuis plusieurs mois par deux garçons de sa classe, à Sion. Sa maman refuse de la ramener à l’école.

«Je ne me sens pas bien quand je vais à l’école parce que j’ai peur de lui. Je n’ai pas envie qu’il m’attrape… pourquoi ça m’arrive à moi?» Lolette à la bouche, Julie*, 7 ans, traverse un état de stress post-traumatique, foi de pédopsychiatre. Mardi après-midi à Sion, cette écolière du centre scolaire de Champsec aurait été une nouvelle fois agressée dans le préau par l’un de ses camarades de classe, âgé de 8 ans. Sa maman refuse de la ramener «tant que la sécurité de Julie n’est pas garantie». Le mois dernier, un autre élève avait été expulsé de l’établissement pour avoir racketté la fillette à plusieurs reprises depuis l’automne.

Cauchemar pendant des mois

«Je n’en peux plus, j’en ai marre, ça fait quatre mois que ça dure!» nous confie sa mère, Agnès*, assistante sociale de 30 ans. «J’ai travaillé dans plusieurs centres de la santé et dans une institution de jeunes en difficulté, je n’avais jamais vu ça!» Il a fallu attendre le mois de décembre pour briser la loi du silence, lorsque Julie a prié sa maman de lui donner la pièce de 2 fr. d’un caddie à la sortie du supermarché: «Je t’en supplie, laisse-moi la prendre, demain c’est mardi…» Les deux jeunes racketteurs ont ensuite obtenu de la fillette qu’elle demande des jouets pour garçons à Noël.

«Je voyais que ma fille devenait agressive, elle peinait à se sortir du lit, alors qu’elle adore aller à l’école et qu’elle a des résultats brillants… soupire Agnès. Elle voulait me dire quelque chose, mais je ne comprenais pas. C’était un cauchemar pendant trois mois!»

Coups de poing dans le ventre

A la mi-janvier, la direction du centre scolaire a convoqué les parents des trois enfants pour une réunion de crise, en présence de leur institutrice, du médiateur municipal et d’un agent de la police municipale. «A chaque fois, tout est mis en place pour que plus rien de tel ne puisse se reproduire, réagit le médiateur Stéphane Germanier. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour protéger les victimes.»

Si l’argent soutiré a bel et bien été restitué lors de la séance de conciliation, les agresseurs ont récidivé le lendemain. «Coups de poing dans le ventre, coups de pied dans les jambes, et beaucoup d’intimidation, reprend la maman. Ils font la loi à 8 ans et n’ont pas peur de la police, c’est aberrant!

On est pourtant en Valais… J’ai l’impression de vivre dans un autre monde.»

Agnès reproche à l’école de ne pas être allée «jusqu’au bout», en ne transférant pas également le deuxième agresseur, «sureffectif d’enfants à problèmes» oblige. Julie, elle, est en revanche invitée à changer d’établissement. Quitte à ce qu’elle s’éloigne de ses amis. La direction de Champsec n’est pas habilitée à commenter le cas. Le répondant des écoles pour la Ville, Jean-Paul Meyer, se contente d’évoquer les solutions à disposition des enseignants. «Quand il y a des bagarres entre jeunes, ce qui est toujours arrivé et arrivera toujours, on les sépare. Nous cherchons à ce qu’ils ne se côtoient plus. Nous pouvons prévenir ces situations, mais pas surveiller les 250 enfants à la fois, ni 24 h sur 24.» Et d’insister sur le fait que les agressions survenant en dehors non seulement du préau mais aussi du «temps scolaire» ne sont pas de la responsabilité de l’établissement. «Si une agression a lieu dans le préau à 7 h 45 ou à 11 h 45, elle n’est pas de notre ressort.»

Trop jeunes pour être inquiétés par la justice

Agnès n’a pas pu porter plainte contre les deux garçons auprès de la justice des mineurs, les enfants ayant moins de 10 ans. La trentenaire songe à poursuivre leurs parents si rien n’est entrepris.

www.lematin.ch/faits-divers/

 

5 réflexions sur “Des « élèves perturbateurs » maltraitent et rackettent des fillettes

  1. Pingback: Lausanne : Des "élèves perturbateurs" maltraitent et rackettent des fillettes |Réduit National

  2. C’est cela notre pays: on combat d’abord les « amalgames » (alors que la réalité démontrent que ce ne sont pas des éléments abstraits mais bien des faits réels) puis on pense peut-être un peu aux victimes. Quelle est donc cette maladie mentale qui massacre les autochtones au nom d’un Bien fantasmé? Quelle administration folle peut-elle abandonner nos enfants face à des gens violents qu’elle a fait entrer sans jamais nous demander notre avis?

    Dans une société normale, on protégerait nos enfants, on ne défendrait pas ces gosses violents en leur trouvant toutes les excuses possibles et imaginables. Au lieu de cela, le « combat contre le racisme » doit s’imposer contre notre propres enfants, même si pour cela nous devons compter nos victimes et voir nos gosses souffrir. ASSEZ!

    Nos enfants ont peur dans leur propre pays. Où est donc le devoir de protection de nos autorités? Notre pays a été formé justement pour se protéger d’entités étrangères et violentes. La gauche a permis de détruire notre écorce de protection en invoquant les « droits de l’homme » et notre tradition humanitaire: quelle trahison!
    ASSEZ!

    La priorités de notre administration est de protéger les étrangers violents.
    ASSEZ!

    Nos professeurs prennent des cours pour promouvoir l’intégration et l’altérité face à la violence des nouveaux arrivants.
    ASSEZ!

  3. sa m étonne pas, j ai connu les foyer pour gosse difficile dans les année 89-95 et je vous jure qu a l époque on se faisait rakéte aussi!….mais on se défendait a coup de pain dans la gueule et jamais les éducateur ne parlé d »amalgame » ou « faut être tolérant » a nos parent! la mode « anti-fa » n existé pas , sous tonton !! ce serait aujourdhui avec vals on serait en taule pour « agression a caractére rasciste » mouarff!

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