Immigration/Justice/Violence

Toléré en Suisse depuis 24 ans, le Kosovar violent vit grâce à l’aide sociale

par Christian Humbert – Puni pour agression, un Kosovar est admis à titre provisoire dans le pays depuis 1990. Sans travail, il est soutenu financièrement.

kosovo

Il se dit ex-étudiant en psychologie et en pédagogie. Cela n’a pas empêché ce Kosovar de 51 ans de tabasser sa fille et un ami de celle-ci: mardi, le Tribunal correctionnel de Vevey l’a puni de 20 mois de prison, dont 9 fermes. Cet homme, qui avait déjà dû répondre de violences sur sa fille par le passé, vit en Suisse mais n’a jamais obtenu de permis de séjour. Il est admis à titre provisoire (permis F) depuis 1990, tout comme sa femme et ses quatre enfants. L’un de ses fils, également accusé d’avoir agressé l’ami de sa sœur, a expliqué qu’il touchait plus de 900 fr. par mois pour le logement qu’il partage avec son amie, en plus de son salaire d’apprenti. L’Etablissement vaudois d’accueil des migrants soutient cette famille. Elle toucherait près de 4000 fr. par mois.

«Un permis F est accordé par la Confédération à un requérant lorsque sa demande d’asile a été refusée mais qu’un renvoi dans son pays n’est pas possible car contraire aux lois, inexigible au regard de la situation de la personne ou matériellement impraticable, explique Steve Maucci, chef du Service vaudois de la population. Son détenteur peut travailler, recourir au chômage, obtenir l’AI mais ne bénéficie pas du revenu d’insertion. Il peut demander un permis B pour autant qu’il soit autonome financièrement.» Le Kosovar puni mardi a très peu travaillé et ne fait rien depuis 2008. Après s’être plaint du dos, il souffrirait de problèmes psychiques.

www.20min.ch/ro/news/vaud/

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2 réflexions sur “Toléré en Suisse depuis 24 ans, le Kosovar violent vit grâce à l’aide sociale

  1. LE CHIEN ET LES CHACALS

    Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours
    Et ne point espérer de caresse en retour.
    Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
    C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.

    Après dix ans et plus d’homériques batailles,
    De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
    Un chien estoit bien aise d’avoir signé la paix
    Avecque son voisin, chacal fort éclopé
    A l’allure fuyante, que l’on montroit du doigt,
    Qui n’avoit plus qu’un oeil, chassieux de surcroît,
    Et dont l’odeur, partout, de loin le précédoit.

    Voulant sceller l’événement
    Et le célébrer dignement,
    Le chien se donna grande peine
    Pour se montrer doux et amène.
    Il pria le galeux chez lui,
    Le fit entrer, referma l’huis,
    L’assit dans un moelleux velours
    Et lui tint ce pieux discours :
    « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
    Profitez, dégustez, sachez combien je voue
    D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
    Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
    Et comme je voudrois que le passé fût autre !
    Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
    Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

    L’interpellé eut très à cour
    D’obéir à tant de candeur.
    La gueule entière à son affaire,
    Il fit de chaque plat désert
    Cependant que son hôte affable
    Se bornoit à garnir la table.
    Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
    En parfait comédien, en fieffée chattemite,
    Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,
    Nous voici faisant bonne chère
    Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
    Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
    Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
    Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
    Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

    « Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,
    Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
    Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
    Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
    Des grands et des menus, même des minuscules.
    Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit,
    Ils mangèrent si bien que petit à petit
    Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
    Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

    Ce que voyant, l’ingrat bondit :
    « Ah ça, compère, je vous prédis
    Que si point ne nous nourrissez
    Et tout affamés nous laissez
    Tandis que vous allez repu,
    La trêve entre nous est rompue ! »

    Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
    Retrouvé forces et furie,
    Il se jeta sur son mécène,
    Et en une attaque soudaine il lui récura la toison,
    Aidé de toute sa maison.
    Puis, le voyant à demi-mort,
    De chez lui il le bouta hors.
    Et l’infortuné crie encore
    « La peste soit de mon cœur d’or ! »

    Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
    À la gent famélique, point ne devez promettre.
    Ces êtres arriérés, assassins et pillards
    Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
    Jean de la Fontaine

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